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| Le caritatif à l'heure du web |
E-mailings, Internet, réseaux sociaux et marketing mobile. Les associations caritatives françaises diversifient désormais leurs canaux de collecte et de communication. |
| En effet, leurs donateurs traditionnels étant moins nombreux et vieillissants, elles se devaient de réagir. Toutefois, elles peuvent compter sur le soutien d'agences spécialisées.
Les Français sont généreux! Près de 3 milliards d'euros collectés en 2006, deux foyers sur trois donateurs réguliers ou occasionnels auprès d'associations caritatives et des dons dépassant en moyenne les 100 euros... Pour déclencher ces dons, le monde caritatif a beaucoup recours aux actions de marketing direct. Inspiré par les méthodes anglo-saxonnes des années soixante et soixante-dix, le secteur a longtemps vécu grâce aux dons générés par de vastes campagnes de mailings. Mais si le papier représente encore près de 95% du fundraising (collecte de dons) en France, le secteur amorce un véritable tournant et renouvelle ses codes pour faire face à de nouveaux défis. Vieillissement de la population des donateurs, érosion des fichiers des associations, manque de rentabilité des opérations de prospection sont autant d'éléments qui poussent les organisations à but non lucratif à repenser leurs stratégies de collecte et de communication. «Même si le marketing direct pur et dur conserve un rôle important, les organisations se rendent compte de la fragilité des supports, note Frédéric Fournier, dirigeant de l'agence spécialisée Optimus. Au même titre que les entreprises marchandes ne peuvent se permettre de réaliser 80% de leur chiffre d'affaires sur un seul client, les associations caritatives ne peuvent plus compter uniquement sur le mailing pour assurer l'essentiel de leur collecte.» (...)Source: emarketing |
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